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16.02.2011

Pom Pom POMME!

Non, je ne suis pas morte. Et je ne peux même pas prétexter avoir été retenue dans la jungle amazonienne ni dans le désert algérien. Aucune excuse. Nada. Enfin, si : je vis une vie de no-life dans un non-pays. Mais je ne suis pas la seule et ça n'empêche pas les autres de bloguer, que je sache.

Là, je blogue sur mon nouveau bébé. Bébé d'un mois et demi, déjà.

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17:32 Écrit par Françoise Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

30.07.2010

TGIF : séquence nostalgie...

... en hommage à tous ceux qui vont se retrouver coincés sur les routes ce week-end, lors du chassé-croisé entre juilletistes et aoûtiens...

 

09:42 Écrit par Françoise dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tgif |  Facebook |

29.07.2010

Convertisseur de tarifs

Il y a un peu moins de deux ans, je vous parlais d'un convertisseur de tarifs bien pratique, élaboré - notamment - par Josée Bégaud, traductrice. Josée m'a envoyé, voici quelques semaines, le mail ci-dessous, que je n'avais pas encore eu le temps de vous communiquer. C'est maintenant chose faite. N'oubliez donc pas d'adapter vos signets !!!

 

 

Bonjour,

Vous aviez parlé de notre convertisseur de tarifs sur votre blog, mais il était encore en chantier (le chantier a duré, duré, duré, comme tout chantier qui se respecte).

Le convertisseur est à présent terminé, et il a déménagé à cette adresse:
www.les-outils-du-traducteur.net/convertisseur/index.php5

Cordialement,

Josée Bégaud
(un des créateurs; nous sommes 13 au total)

28.07.2010

Conseil lecture : Journal de mon jardin zen (Joshin Luce Bachoux)

Ceux qui me connaissent un peu savent qu'à défaut d'être zen, j'en fais, du zen (ceci explique sans doute cela). Et sans volonté de prosélytisme aucune, je voudrais vous parler, une fois n'est pas coutume, d'un ouvrage qui m'a beaucoup touchée, écrit par Joshin Luce Bachoux, nonne zen : Journal de mon jardin zen. Ce livre, qui contient 60 chroniques publiées dans le journal chrétien La vie, s'adresse et parlera à tous.

 

journal.jpgPrésentation de l'éditeur

«Dans notre monde bruyant, stressé, agité ou trop rapide, qui n'aspire pas à cultiver son jardin intérieur ? Qui ne cherche pas un peu de calme et de sérénité? C'est justement le propos de Joshin Luce Bachoux, nonne bouddhiste, proche de la nature et du silence, qui propose cette démarche au fil de ses textes. Mais sans être hors du monde, avec ses fracas et sa fureur, elle invite à le regarder autrement. Une manière neuve et originale d'y trouver de l'amour et un peu de sagesse.»

Nonne bouddhiste, Joshin Luce Bachoux vit en Ardèche. Elle collabore régulièrement à l'hebdomadaire La Vie dans les pages " Les Essentiels "

 

 

« Nous nous asseyons ensemble, la rivière et moi,

Jusqu'à ce qu'il ne reste plus que la rivière.»

27.07.2010

Moi et mon houhou*

Je suis une geek. Pas trop grave, mais une geek quand même. En bref, si j'ai presque pleuré devant tant de beauté quand je suis passée *par hasard* à la Fnac de Nice le jour de la sortie de l'i*Pad, je ne me suis pas pour autant ruée sur la bête. Je n'ai même pas d'iPhone. Ni de smartphone, d'ailleurs. Pas trop de fils à la patte, avec ou sans fil.

 

En revanche, je suis littéralement tombée amoureuse de lui:

 

computer_performance20090909.jpg

l'i*Pod To*uch. Un formidable petit ordinateur de poche, du même format que l'iPhone. Depuis un mois, j'ai un assistant personnel. Vraiment. D'abord parce qu'il gère mon agenda et mon carnet d'adresses (qu'il synchronise gentiment avec Outlook). Puis il rassemble toutes sortes d'autres applications bien utiles:

- des dictionnaires électroniques (qui sont mis à jour périodiquement) dans toutes les langues et combinaisons de langues qui m'intéressent,

- des applications de bureautique (pratiques pour rédiger un document ou pour modifier un fichier doc, xls ou txt en déplacement),

- des applications de productivité (dont le très pratique Bento, qui, à mon grand dam, n'est pas [encore ?] disponible sous Windows),

- des applications d'information (les titres de mes journaux préférés, dans toutes les langues qui m'intéressent - à l'exception du Zeit, malheureusement),

- des applications de divertissement (parce qu'une petite partie de Tetris, ça permet de rajeunir de 25 ans en 5 minutes),

- des livres électroniques (je ne sors plus sans l'oeuvre intégrale de Shakespeare, là, dans ma poche),

- et bien d'autres choses (dont une minuterie très pratique pour les personnes qui, comme moi, pratiquent la méditation).

 

Ah oui, puis accessoirement, il fait lecteur MP3, aussi. Et comme il se connecte au Wifi, je peux quand même relever mes mails ou poster des tweets, pour autant que je sois à portée d'un hotspot ou d'un réseau connu.

 

Cerise sur le gâteau, son écran tactile est hyper convivial. Au point que Monsieur Marmotte, assez réfractaire à toute forme de gadgets électroniques, ne le lâche plus dès que je rentre à la maison. Histoire de pouvoir vérifier facilement le vocabulaire inconnu du roman anglais qu'il lit.

 

Alors, non, il ne téléphone pas. Non, il ne prend pas de photos. Et non, il ne fait pas le café. Mais ça tombe bien, j'ai un portable pro, un appareil photo et une cafetière dont je suis très contente.

 

*Enzo-Enzo me maaaaanque !

 

PS : je n'ai pas d'actions chez Apple (même que je travaille sur PC). Mais j'aimerais bien !

05.03.2010

TGIF

On n'y croyait plus, et pourtant il est là : YES, WEEK-END !!!

Je ne sais pas vous, mais j'ai envie de terminer cette semaine sur une note bien pêchue, qui résume pas mal les événements de ces derniers jours...

 

13:16 Écrit par Françoise dans Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tgif |  Facebook |

04.03.2010

Capri, c'est fini

Je n'ai pas envie de polémiquer, d'autant que j'ai le cœur lourd. Mais je n'ai pas envie de me taire non plus, précisément parce que j'ai le coeur lourd.

Hier, j'étais invitée, comme de nombreux collègues, à participer à un « webinaire » organisé par un de mes clients, une grande agence multinationale, qui annonçait un changement de première importance pour ses collaborateurs freelance. De fait, le changement est de taille. Je crois même qu'on peut parler d'une petite révolution, qui risque de faire pas mal de bruit dans Landerneau.

Depuis plusieurs années déjà, ce client demande à ses collaborateurs internes et externes d'utiliser un outil de traduction « maison » (en ligne), une méthode qui n'est pas - plus - rare dans la profession. Qu'il s'agisse d'outils d'aide à la traduction (avec mémoires de traduction), d'outils d'assurance qualité ou d'outils terminologiques. Cela permet aux agences de développer une solution sur mesure, adaptée à leurs besoins. Personnellement, cela ne me pose aucun problème : ces outils sont souvent intuitifs et conviviaux, et leur prise en main ne demande que peu de temps. Rien d'anormal non plus à ce que le client en question ait décidé de lancer une version commerciale de son produit ; ce sont des choses qui se font. Mais là où le bât blesse, c'est que les traducteurs freelance devront obligatoirement avoir un compte payant pour pouvoir utiliser l'outil en question*. Y compris pour réaliser des travaux pour l'agence qui l'a développé. Donc, concrètement, et quoi qu'elle s'en défende, cette agence vient d'inventer un modèle dans lequel les traducteurs devront payer pour pouvoir travailler pour elle.

Bien sûr, ils pourront aussi - et c'est quand même la moindre des choses - utiliser la licence qu'ils auront acquise pour travailler avec d'autres clients. Mais à quel prix ? Ca commence à 10 EUR par mois. Même pas le prix d'un abonnement à Belgacom TV. Pour 5000 mots par mois. Vous connaissez beaucoup de traducteurs professionnels qui traduisent 5000 mots par mois ? Moi, j'en connais plusieurs qui traduisent 5000 mots par JOUR. La bonne nouvelle, si j'ai bien compris, c'est qu'à supposer que l'on n'utilise l'outil que pour l'agence qui l'a développé, on peut se contenter de la formule la moins chère, les mots traduits étant débités de son quota à elle (je me demande d'ailleurs combien elle se facture pour le service...). Mais pour un traducteur qui a beaucoup de travail par ailleurs, et qui se situe plutôt dans la tranche supérieure, celle de la formule à 80.000 mots par mois, la licence coûtera 50 EUR/mois ou 533 EUR/an. À ce prix-là, à moins d'avoir réellement besoin d'une mémoire de traduction en ligne - par exemple parce qu'on collabore à plusieurs sur un même projet - mieux vaut aller voir ailleurs. Même avec des mises à niveau payantes, des outils particulièrement coûteux, comme SDL Trados, reviennent moins cher, puisqu'on ne débourse leur prix intégralement qu'une seule fois.

Cela étant, je veux bien le reconnaître, c'est sans doute une solution intéressante pour les traducteurs débutants ou pour ceux qui exercent une activité d'indépendant complémentaire, qui ne peuvent/veulent pas investir dans un outil de traduction onéreux et qui traduisent des volumes relativement faibles, ou encore pour les traducteurs qui, de par la nature de leurs activités, n'ont que rarement besoin d'un outil de TAO. Ou encore, comme je l'ai déjà évoqué, pour des projets de grande ampleur qui exigent la collaboration de plusieurs personnes, chacune bénéficiant ici, en temps réel ou presque, de l'apport des autres.

Pour les autres, le « business case » de cette solution ne m'a jamais semblé très convaincant. Il y a quelques années, quand l'agence a vraiment commencé à faire la promotion de son outil alors gratuit, elle martelait que, rendez-vous compte, l'année dernière, nous avons traduit un million de mots à l'aide de cette solution. So what ? Un million de mots, ça doit correspondre grosso modo à ce que je traite sur une année. Franchement, ça ne m'impressionne pas. Aujourd'hui, l'agence en question se vante d'avoir 2000 utilisateurs simultanés chaque jour. À l'échelle d'un groupe multinational ? Et sachant que ses collaborateurs internes l'utilisent aussi ? Ca ne me paraît pas si énorme que ça. À se demander pourquoi cet outil en ligne est si lent et pourquoi il perd aussi régulièrement la connexion au serveur. Ah mais, pardon, un porte-parole du groupe me glisse dans l'oreillette, non pardon, dans le Twitter, que le problème est chez moi, ou chez mon ISP. Le fait que des collègues scandinaves, baltes et polonais, notamment, rencontrent les mêmes difficultés ? Ben, c'est qu'on a tous des problèmes. Ou un mauvais ISP. Que sais-je.

Quoi qu'il en soit, et quels que soient les avantages ou les limitations de cet outil, il y a, il me semble, une question plus fondamentale. Peut-on exiger de traducteurs indépendants qu'ils paient, fût-ce 10 euros par mois, pour - peut-être - avoir le privilège de travailler pour un client ? En ce qui me concerne, non. C'est une question de principe. Non négociable. Je suis donc en train de faire deuil de mon client le plus ancien. De mon premier client en fait. Celui que je suis et qui me suit depuis près de 12 ans. Celui que, de rachat en rachat, j'ai vu s'éloigner de plus en plus, à mesure qu'il grandissait et que sa culture d'entreprise devenait celle d'un leader mondial, pas toujours dépourvue d'arrogance dans sa communication. Et cela m'attriste finalement plus que je ne l'aurais cru.

*Dans ce cas, on reçoit généralement une licence gratuite, limitée aux travaux effectués pour l'agence concernée, et la possibilité d'obtenir une licence complète, à prix réduit, si l'on souhaite utiliser l'outil pour d'autres clients.